de Franssou Prenant
Toute la team, inspirée de Schroeter et plus loin de la Factory de Warhol, chante, parade et expose (contrairement à WS) la vie documentaire des bars et de la rue, non sans quelques échappées imaginaire dans une jungle sous serre chaude. Un vieux riche amoureux d’une effeuilleuse (HH, un peu raide) l’emmene dans son monde, elle le quitte pour retourner dans la rue.
Scherer en interprète insensé, Hazera très présente, Marie France (sans doute), Kebadian, j’ai pensé à Thierry Voetzel dans le bar mais ça ne doit pas être lui.
1976, pluie, grisaille, la politique en fond sonore (une femme qui dit quelque chose comme « il faut agir », à un homme qui rêve au casque d’une travesti chantant dans la serre Put the blame on mame, boy), une fête bourgeoise avec chanteur lyrique, que quitte avec fracas HH, un crime des années 1930, un ensemble de reférences de folle, et sans doute quelque chose de l’univers des Gazoline, et en même le début des années d’hiver, comme disait l’autre.
